Mémoires pour servir à l'histoire anatomique et physiologique des végétaux et des animaux, Volume 1

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Chez J.-B. Baillière, 1837 - 30 pages
 

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Page vii - Le premier était de ne recevoir jamais aucune chose pour vraie que je ne la connusse évidemment être telle ; c'est-à-dire d'éviter soigneusement la précipitation et la prévention , et de ne comprendre rien de plus en mes jugements que ce qui se présenterait si clairement et si distinctement à mon esprit que je n'eusse aucune occasion de le mettre en doute.
Page 335 - Et ces dispositions n'étaient poinl raie (1) , ou de pêche (2), ou bien encore des représentations de repas (3), le tout allusif à la résurrection et aux délices de la vie future. Communément, chaque groupe est séparé de celui qui le précède et de celui qui le suit par une colonne ornée de pampres et souvent même de petits génies cueillant des raisins (4) ; quelquefois les scènes et les personnages isolés ou groupés sont séparés par des palmiers tenant lieu de colonnes (5), ou...
Page 351 - Brongniart , dont les .recherches sur la structure anatomique des feuilles ont démontré dans ces organes l'existence d'une grande quantité de cavités aériennes , situées spécialement à la face inférieure de la feuille et communiquant avec l'air extérieur par les ouvertures des stomates. Toutefois il n'a point expérimentalement prouvé que cet air intérieur eût un usage physiologique analogue à celui de l'air employé dans la respiration des animaux : c'est le point que M.
Page 90 - Il doit donc y avoir probablement autant de courants électriques partiels qu'il ya de porcs; ces courants sont tous dirigés de l'eau vers la solution saline. L'eau pure étant un mauvais conducteur, le courant positif fera passer facilement l'eau à travers la membrane dans le compartiment où se trouve la solution. Dans ce cas , l'action mécanique de l'électricité vient ajouter ses effets à ceux des causes déjà signalées.
Page 146 - Son organisation paraît identique dans tous ses points; cependant la partie qui touche à l'aubier se change insensiblement en bois , et celle qui touche au liber se change insensiblement en liber. Cette transformation est perceptible à l'oeil de l'observateur.
Page 48 - ... tartrique opère avec l'eau , tantôt l'endosmose vers l'acide , lorsque la température est élevée ; tantôt l'endosmose vers l'eau , lorsque la température est abaissée. Il semblerait que l'abaissement de la température rendrait ici la perméation capillaire de la solution d'acide tartrique, plus facile et plus prompte que celle de l'eau , et cela suivant une certaine concordance entre le degré de la température et la densité de la solution acide. Ce phénomène serait analogue à celui...
Page xxv - Avec cette épigraphe : * Je considère comme non avenu tout ce que j'ai publié précédemment sur ces matières qui ne se trouve point reproduit dans cette collection.
Page 156 - Cette couche réçéné« ratrice a reçu le nom de cambium. Le cambium n'est donc « point une liqueur qui vienne d'un endroit ou d'un autre; » c'est un tissu très-jeune, qui continue le tissu plus ancien.
Page 350 - ... l'atmosphère l'eau et les autres principes qui contribuent à la nutrition du végétal. La face inférieure de la feuille , moins colorée que la face supérieure , a paru , d'après les expériences de Bonnet, être spécialement destinée à l'absorption des émanations aqueuses qui s'élèvent du sol. D'un autre côté , on a reconnu que c'est dans les feuilles que s'opère l'élaboration de la sève , qui rend ce fluide propre à la nutrition du végétal. En conséquence, plusieurs physiologistes...
Page 186 - Desfontaines (212) a fait cette découverte, l'une des plus belles et des plus fécondes dont notre période ait enrichi la physiologie végétale, que, dans les arbres et plantes monocotylédones, le développement des nouvelles fibres ligneuses, se fait par une interposition générale qui a lieu sur-tout vers le centre. Nous verrons ailleurs comment ce fait, ainsi généralisé, est devenu, l'une des bases les plus solides de la division méthodique des plantes.

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