Les frères des écoles chrétiennes: et l'enseignement primaire après la Révolution, 1797-1830

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Libr. Poussielgue frères, Ch. Poussielgue successeur, 1887 - 607 pages
 

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Page 600 - Etablissement, pleinement, paisiblement et perpétuellement, cessant et faisant cesser tous troubles et empêchements contraires ; CAR TEL EST NOTRE PLAISIR : et afin que ce soit chose ferme et stable à toujours, nous avons fait mettre notre scel à cesdites présentes.
Page 54 - ... Divinité, sans notion du juste » et de l'injuste. De là des mœurs farouches et barbares; » de là un peuple féroce. » Si l'on compare ce qu'est l'instruction avec ce qu'elle » devrait être, on ne peut s'empêcher de gémir sur -le sort » qui menace les générations présentes et futures.
Page 53 - Qui voudrait donc tarir les sources « de cet enseignement sacré qui sème partout les bonnes « maximes, qui les rend présentes à chaque individu, qui « les perpétue en les liant à des...
Page 52 - L'instruction est un besoin de l'homme; elle est surtout* un besoin des sociétés : et nous ne protégerions pas les institutions religieuses qui sont comme les canaux par lesquels les idées d'ordre, de devoir, d'humanité, de justice, coulent dans toutes les classes de citoyens! La science ne sera jamais que le partage du petit nombre: mais avec la religion on peut être instruit sans être savant. C'est...
Page 343 - L'Université a donc le monopole de l'éducation, à peu près comme les tribunaux ont le monopole de la justice, ou l'armée celui de la force publique.
Page 329 - Tout particulier qui désirera se vouer aux fonctions d'instituteur primaire devra présenter au recteur de son académie un certificat de bonne conduite des curés et maires de la commune ou des communes où il aura habité depuis trois ans au moins...
Page 53 - L'instruction est nulle depuis dix ans. Il faut prendre la religion pour base de l'éducation. « Les enfants sont livrés à l'oisiveté la plus dangereuse, au vagabondage le plus alarmant. Ils sont sans idée de la divinité, sans notion du juste et de l'injuste. De là des mœurs farouches et barbares; de là un peuple féroce. « Si l'on compare ce qu'est l'instruction avec ce qu'elle devrait être, on ne peut s'empêcher de gémir sur le sort qui menace les générations présentes et futures.
Page 306 - ... qu'à des autorités locales mieux informées des besoins, et plus directement intéressées à la prospérité des établissements placés sous leurs yeux. Que le droit de nommer à toutes les places, concentré dans les mains d'un seul homme, en laissant trop de chances à l'erreur et trop d'influence à la faveur, affaiblissait le ressort de l'émulation et réduisait aussi les maîtres à une dépendance mal assortie à l'honneur de leur état et à l'importance de leurs fonctions.
Page 55 - Effrayé de la nullité presque totale des écoles primaires et des suites que doit amener un état de choses qui laisse une grande partie de la génération dénuée des premières connaissances indispensables pour communiquer avec celles qui la précèdent et qui doivent la suivre , il a senti que la réorganisation de ces écoles était un des besoins les plus urgens, et qu'il était impossible d'en ajourner plus long-temps l'exécution.
Page xi - II est temps, disent-ils, que les théories se taisent devant « les faits. Point d'instruction sans éducation, et point « d'éducation sans morale et sans religion. Les professeurs « ont enseigné dans le désert, parce qu'on a proclamé « imprudemment qu'il ne fallait jamais parler de religion « dans les écoles. L'instruction est nulle depuis dix ans; « il faut prendre la religion pour base de l'éducation.

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