Histoire de l'armée d'Italie, 1796-1797: De Loano à février 1796, Volume 1

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H. Champion, 1900 - 946 pages
 

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Page 363 - Il ne nous appartient pas de trancher à qui en revient la faute; fidèle au rôle que nous nous sommes imposé, nous avons jusqu'à ce moment reproduit les jugements de Berthier et de Kellermann, et nous y avons trouvé un blâme formel de la détermination prise par Schérer. Bonaparte, lui, n'hésite pas non plus; sa critique est nette. < On a commis une faute essentielle en ne prenant pas Ceva. Pourquoi Sérurier et Masséna n'ont-ils pas profité de la victoire? L'on ne pouvait cependant ignorer...
Page 475 - D'après une lettre du ministre de la guerre du 9 de ce mois, je dois vous rappeler, général, une des dispositions dela loi du 2e jour complémentaire, relative à la nomination des rapporteurs. L'article 6 charge chaque conseil d'administration de nommer à son choix, à raison d'un par bataillon pour l'infanterie, et dans la même proportion pour les autres armes, un capitaine pour remplir les fonctions de rapporteur près les conseils militaires. L'article 7 porte que ces militaires feront cet...
Page ix - ... au moment où Bonaparte en prit le commandement. Des privations inouïes, telles que l'on se refuse d'y croire, endurées depuis trois ans, l'avaient profondément découragée ; tous ne demandaient que le repos; généraux, officiers, soldats, commissaires, tous désiraient quitter l'armée. Pour prendre l'offensive, on réclamait le double de forces et des secours immenses. Déjà avant qu'elle fût ouverte, on croyait la campagne perdue. Pourtant il suffit d'un seul homme pour l'ébranler...
Page 358 - Directoire le 24 frimaire dernier à ce sujet, ont mérité son attention, et il croit devoir déterminer la conduite qu'il convient de tenir à cet égard. • Il vous annonce donc, citoyen général, que son intention est que, conjointement avec le citoyen Ritter, commissaire du gouvernement près l'armée que vous commandez, et le citoyen Villars, envoyé de la république française près celle de Gênes, vous soyez chargé des négociations que le désir de la paix que témoigne le roi de Sardaigne...
Page 410 - ... des établissements de convalescence. « ART. 5. — Toute réquisition particulière est abolie, il ne pourra plus en être délivré à l'avenir, sauf au Directoire exécutif à employer les militaires pour objets indispensables d'utilité publique. » De son côté, Fréron prenait des mesures vigoureuses pour activer cette rentrée des déserteurs; malheureusement ses arrêtés nous manquent, et nous en sommes réduits aux allusions contenues, à cette date, dans la correspondance du général...
Page x - La révolution a éveillé toutes les forces sociales et assuré à chacune un cercle d'action approprié. Quel trésor de force latente inutilisée gît dans le sein des nations ! Dans l'âme de milliers et de milliers d'hommes demeure un génie dont les circonstances extérieures dépriment et arrêtent l'essor... La révolution a mis en œuvre la force nationale tout entière du peuple français, et, si les États européens veulent rétablir les anciens rapports des nations entre elles et l'équilibre...
Page xii - ... ce qu'on en peut tirer, est de lui donner l'esprit du corps, c'est-à-dire meilleure opinion de son régiment que de toutes les troupes de l'univers, et comme, en de certaines occasions, les officiers le doivent conduire à travers les plus grands dangers (l'ambition ne pouvant pas agir sur lui), il faut qu'il craigne plus ses officiers que les périls auxquels on l'expose, ou jamais personne ne pourra le mener à la charge à travers une tempête de trois cents canons qui le foudroient. La bonne...
Page 451 - Dites à nos braves frères d'armes, que l'égalité pour laquelle nous verserons la dernière goutte de notre sang, est le partage de tous les Français. Dites-leur qu'on ne se bat pas, qu'on ne veille pas, qu'on ne souffre pas seulement aux frontières et dans les places fortes. Partout la liberté a trouvé des périls dignes d'elle , partout l'ouvrier , le magistrat , le législateur même ont eu à défendre leur liberté et leur vie; partout le courage est en permanence. Sans doute la liberté...
Page 362 - Telles sont les bases sur lesquelles il est instant d'établir une paix durable et une alliance offensive et défensive avec le roi de Sardaigne, et d'après lesquelles il convient de provoquer sans délai une explication de la part de ce prince. Il doit sentir de quelle importance il est pour lui de les adopter, et on peut d'avance lui faire envisager quelles seraient les conséquences de sa non-acceptation et ce que pourraient produire les entreprises des mécontents, dont fourmillent ses Etats,...
Page 45 - ... en vous concertant avec le commissaire ordonnateur en chef et le général Stengel, vous pouvez entrevoir le moyen de placer ces cinq cents chevaux dans un quartier qui fût plus convenable, je crois qu'il faudrait différer le moins possible à donner les ordres en conséquence. Vous voudrez bien me rendre compte de ce que vous jugerez à propos de faire à cet égard, y statuer même de suite si le cas était urgent. » Les quartiers généraux des deux divisions de l'avantgarde étaient fixés...

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